
GRABADO:Un gymnase scolaire en 1835 (Louis-le-Grand ? Henri IV ?). On reconnaît là des appareils préconisés par Amoros : outre un grand portique et ses agrès, un « mât horizontal ou de voltige » (premier plan, à gauche), et quatre « barres ou perches à suspension pour les hommes » (scellées au mur). (A. Hugo : France pittoresque ou description pittoresque, topographique et statistique des départements et colonies de la France, tome Ier, Paris, Delloye, 1835, vis-à-vis la page 68.)
Colonisation ou métissage dans les pratiques corporelles : le « texmex » ou le « hamburger » ? L’exemple de l’éducation physique en France
Jacques Gleyse
42 Sans doute faut-il relativiser de manière très forte ce phénomène car, à part la capoiera ou le Taï ji Quan (ou Tai Chi Chuan), et quelques pratiques japonaises (Karaté, Judo, Aikido) déjà largement occidentalisées par leurs propagateurs nippons (Jigoro Kano, ministre de l’Education nationale nippone, par exemple pour le Judo), les cas de colonisation par des pratiques corporelles autres qu’anglo-saxonnes, sont extrêmement rares. Dans le même sens, la naissance de techniques du corps, initiées ou institutionnalisées en France ou dans les pays d’Europe occidentale, non-anglophones, est plus que rare (pelote basque). Comme cela a été montré, il n’en allait pas du tout de même au xvie siècle où, au contraire, c’était la France (langue comprise) qui étendait son impérialisme sur l’ensemble du monde occidental (avec l’Espagne plus tournée vers les Indes occidentales). Le « tenezt » gascon, déjà évoqué plus haut, avait tout de même été alors métissé en « tennis », tout comme le « desport » s’était transformé en « to sport ».
FUENTE: Colonisation ou métissage dans les pratiques corporelles : le « texmex » ou le « hamburger » ?
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